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Dimanche 13 juillet 2008
par Cédric publié dans : ced-colombie
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Dimanche 13 juillet 2008
Beaucoup de touristes ne s'y trompent pas et osent faire le voyage depuis d'autres continents. Dommage qu'ils ne s'arrêtent que là ou se limitent seulement à la côte Caraïbe car c'est toute la Colombie qui vaut le détour. Mais c'est aussi mieux que rien...
calleCarthagène, patrimoine de l'humanité est une ville très bien conservée où se mêle la vieille ville et les nouveaux bâtiments qui accueillent tous ces touristes.
Ancien bastion du Royaume d'Espagne en Amérique du Sud pendant près de quatre siècles, c'est là qu'était emmagasiné l'or des pillages des empires aztèque et inca avant son envoi en Espagne. C'était aussi un centre de trafic d'esclaves.
Carthagène vit les premiers mouvements d'insurrection qui menèrent à l'indépendance de la Colombie en 1819. Voila pour la minute histoire...calle

Pour dormir, il n'y a pas de problèmes. Même en saison haute il est facile de trouver où passer la nuit. Au choix, les complexes et chaînes hôtelières qui sont sur Bocagrande avec vue sur la mer ou les petits hôtels du centre ville historique ou du quartier Getsemani. Pour ces derniers, beaucoup plus économiques, compter 40 000 pesos la nuit pour une chambre double (ne pas hésiter à négocier le prix annoncer).
Pour manger, là aussi, il y a les restaurants chers et les restaurants plus économiques mais de qualité comme le bistrot, la casa suiza ... En s'égarant dans les rues du centre historique vous trouverez ce qui vous convient le mieux.
Que faire? Las Islas del Rosario, playa blanca sur l'île de Baru, excursion à la journée ou sur 2 jours avec nuit sur l'île.
Playa Blanca Barú
El castillo San Felipe de Barajas mais attention au soleil. Boca grande, plages moins jolies que a blanca mais ça va encore. Et le soir, dès 18h30, sur une petite place du centre, vous pourrez avoir un aperçu de la culture colombienne notamment avec des danses typiques proposées par des jeunes dynamiques.
Si vous avez du temps, allez à l'agence de tourisme Aventure Colombia, calle del Santísimo, en plein centre historique qui proposera et organisera ce que vous voulez. Tenue par un français qui vit en Colombie depuis quelques années et qui connaît très bien le pays, il vous proposera un éco-tourisme pour découvrir vraiment la Colombie et les colombiens.
Le site : www.aventurecolombia.com


Et voici quelques photos pour vous donner encore plus envie de venir passer quelques jours dans cette ville...

Bocagrande






 Bocagrande et Carthagène en fond




         


danses traditionnelles 






   Danse traditionnelle colombienne  : Cumbia








danses traditionnelles






  Danse traditionnelle colombienne
















  Rue colorée du centre historique San diego
par Cédric publié dans : ced-colombie
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Samedi 19 janvier 2008

Voici un petit film et quelques photos de notre mariage en Colombie ...


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par Cédric publié dans : ced-colombie
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Mercredi 26 septembre 2007

Voici un petit résumé de notre séjour au Venezuela. 3 semaines, ce n’est pas beaucoup mais c'est aussi assez pour découvrir pas mal, pas mal de paysages et de lieux et pas mal aussi personnes.
3 semaines c'est aussi pas mal de jours pour pouvoir discuter de Chavez et de sa politique. Et là, ce n'est pas très simple. Il y a les chavistas, on en a pas rencontrer beaucoup, il y a ceux qui croient en ce qu'il fait, qui sont plutôt d'accord avec ses idées et ses actions mais qui ne se disent pas chavistas et ceux qui le détestent, qui n'apprécient rien de lui, mais surtout qui ne le supporte pas, qui n'aiment pas sa façon de faire, sa façon d'être, sa façon de parler ... Mais ce que je peux dire, c'est que ça divise pas mal la population.  Pour moi, il semble avoir fait pas mal de bonnes choses et avoir de bonnes intentions, mais il y a beaucoup de ressemblance avec une dictature...

Pour commencer, nous sommes restés 2 petits jours à Caracas, pour découvrir la capitale et finir de préparer plus ou moins l'itinéraire. La première chose qui frappe en arrivant à Caracas, c'est la circulation. C'est hallucinant, des milliers de voitures et des bouchons énormes!!! Ca n'avance pas ou plus dans Caracas. Heureusement il y a le métro.
La deuxième chose qui frappe, c'est la propagande chavista...
Il y en a partout, et pas seulement à Caracas, mais partout dans  le pays... Rumbo al socialismo bolivariano!!!
Mais que dire de la ville elle même?


Euh, c'est une très grande capitale (Hihihi). On y mange bien (miam). Quoi d'autre? Le centre ville même m'a plu et aussi el Avila, ce qu'ils appellent les poumons de Caracas, un parc national où l'on peut marcher, se détendre, faire du sport ... Et si on a le courage, on peut se faire de bien belles randonnées vers les sommets ou entre les sommets. Et quand on arrive au sommet on a d'un côté la vue sur la ville et de l'autre la vue sur la mer. On n’a pas pu voir, mais je crois que ça vaut le coup. Pour les moins sportifs il y a le téléphérique, mais ça non plus on a pas pu faire car l'armée venait de le prendre pour le nationaliser et c'était encore le bordel... Chavez y va chaque fois par la force à croire.

Après avoir passer ces 2 premiers jours en capitale, nous sommes partis pour la côte à l'ouest de Caracas, vers Choroni et Puerto Colombia, un petit village de pêcheurs.
Pour se rendre à Choroni, il faut prendre un bus au départ de Maracay. La route est très belle, on monte dans les nuages avant de redescendre. Une vrai route de montagne mais bien étroite, si étroite que dans certains virage le bus doit s'y prendre à 2 fois en faisant une marche arrière pour passer le virage. Les bus sont équipés d'une radio et de hauts parleurs bien puissants et qui à chaque basse vous envoie un coup d'air au visage et des palpitations au coeur. Certains vont se croire encore en boîte de nuit. Pas la peine d'emmener son ipod. ET comme si ça ne suffisait pas du bruit, les chauffeurs adorent klaxonner ou plutôt jouer de la corme, une corne que l'on ne peut pas ne pas entendre, sauf si on est équipé de la même radio...
Après, ce sont de belles plages qui vous attendent, la plage principale accessible à pied (playa grande) ou d'autres accessibles en lancha et je vous recommande playa cepe ou la pisina. Et pour dormir il y a le choix. La posada kakao et pas mal, simple, calme et pas cher.
Ici nous y sommes restés 2 jours seulement. A éviter d'y aller le w-e si vous aimez rester tranquille, le contraire si vous aimez faire la grosse fête.
Après cela nous sommes partis comme on pouvait pour Coro, en prenant le premier bus qui partait, sans clim mais avec la porte grande ouverte, encore une fois musique à fond. 5 heures de route dans la chaleur, le stress (110 km/h) et le bruit, ça fatigue. Mais ça valait le coup car Coro est une très belle ville coloniale où il fait très très chaud.
A voir, il y a les dunes, un désert de sable. C'est super. Attendre 17heures le soir pour s'y rendre, sinon il y fait vraiment très chaud. Sur la péninsule de Paraguaná, il y a le petit village d'Adicora, accessible en bus ou taxi depuis Coro. Il y a encore plein de choses à faire dans ce coin, mais, avec cette chaleur, nous avons préféré quitter Coro après 2 jours pour aller à Mérida, à 12 heures de bus vers le sud.
Pour dormir à Coro, encore une fois il y a le choix, mais ces 2 posadas sont vraiment super:El Gallo, y casa tuntun.
Après avoir donc passé la nuit dans le bus (prévoir un duvet car ça caille), nous sommes arrivés à Mérida, ville étudiante. Là, le climat et plus frais. C'est beau temps le matin et pluie l'après midi. Et il y a vraiment plein de choses à faire.
En premier, le téléphérique de Mérida qui vous emmène à 4 700 m d'altitude un voire le plus haut et plus grand du monde. Très bien fait et aucun risque. Partir très tôt le matin sinon, vous ne verrez rien car ça se bouche vite.
En partant de la 4ème station, avec un guide et une mule on peut de rendre à un petit village perché dans le montagne, pueblo nevado, y passer la nuit et redescendre le lendemain en jeep. Je crois que c'est vraiment super et à faire. Nous n'avons pas pu, pas équipé pour ça. Prévoir donc des chaussures de marche et de quoi se couvrir pour faire cette rando de 5 heures. Mais je crois qu'il faut le faire...
Il y a aussi plein de randos à faire dans les environs de la ville, vers des thermes naturels, les thermes de la musuy en photos (attention, ne pas confondre avec les thermes de Tabay, 1000 fois plus naturels et jolis ceux de la musuy), vers el Valle muerto ... Tout ça accessible en bus public et avec ses jambes.
Et de Mérida, sont aussi organisés les départs de tours vers Los llanos. On ne pensait pas faire ça, mais après avoir rencontré un Belge (le proprio de Casatuntun de Coro) qui vit au Venezuela et qui venait de faire ça, nous nous sommes laissés tentés et ça vaut vraiment le coup aussi. Beaucoup de voiture, parce que c'est bien loin, mais aussi beaucoup de souvenirs.
Le guide, Junior, est vraiment super. Il connait los LLanos très très bien. Du coup, la chasse au Caïman, à l'anaconda, au fourmilier est devenue réelle est avec prise. Oui oui, je sais, que fait la SPA. Et bien elle n'a rien à faire car une fois attrapé, observés 5 min et le temps de quelques ouvertures des obturateurs pour les photos, de nouveau ces belles bêtes mais impressionnantes se retrouvent dans leur nature. Non, c'était vraiment super, sans parler d u mini safari nocturne, de l'après midi observation d'oiseaux sur l'eau en barque, de la pêche aux piranhas, de la matinée à dos de cheval et du Rafting, cela nous fait un séjour de 4 jours bien remplis. Donc, à faire. Et si vous ne savez pas ou vous dirigez, aller à l'agence Gravity Tour dans la rue du téléphérique et demandez à partir avec Junior!!!
Après cela, nous avons entamé le chemin retour.
Donc, destination Santa Fé (16 heures de bus congelés), petit village pécheur à l'est de Caracas, après Puerto La Cruz.
E
t là, plage, pas la plage de Santa fé qui est sale, mais les plages des îles du parc, comme la pisina, les îles Caracas ... Pour faire de la plongée masque et tuba, c'est vraiment super. Pour la journée, allez voir Thomas sur la plage, très sympa et pas cher.
Ce jour là, nous avons eu de la chance et nous avons pu voir un banc de dauphins derrière un banc de sardines. C'était super, voire incroyable.
Après quelques jours passés là bas, baignade, bronzade ..., retour à la réalité par Caracas puis Bogotá.
Voilà, petit séjour très sympa que nous recommandons à tous car bien souvent le Venezuela est oublié mais cache de très nombreuses beautés. Nous y serons bien restés 3 semaines de plus.

par Cédric publié dans : ced-colombie
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Jeudi 14 juin 2007

Voici un joli petit village de Colombie et une très jolie région. 
Ce village s’appelle Villa de Leyva et la région Boyacá. 
Pour y aller, l’accès est facile depuis Bogotá, 3-4 heures de bus vers le nord et les paysages superbes.  
Sur la route il y a Tunja, la capitale de la région qui pour moi n’a pas grand intérêt mis à part la place centrale (plaza de Bolivar). 
Par contre, Villa de Leyva et les environs valent vraiment le coup d’y passer quelques jours. 
Le village est un village colonial très bien conservé et très agréable à visiter. Ce n’est pas très grand mais les quelques rues sont très jolies. Et on peut y manger très bien car 2 français s’y sont installés, un boulanger et un chef cuistot chez Rémi… Mais il y aussi d’autres très bons restaurants. 
Pour dormir il y a de tout, du pas cher au très cher, à vous de chercher un peu. 
Pour le climat, il fait en moyenne 17 degrès, ce qui veut dire des journées chaudes et des nuits fraiches. 
A côté du village, plein d’excursions pour un peu tous les goûts, à cheval, en vélo, en voiture vous y attendent. A ne pas rater, les cascades, el infiernito, un champ de monument phallique qui servaient d’observatoire astronomique et météorologique au temps des muiscas (c'est-à-dire bien avant la technologie)  et qui servait surtout à prévoir les bons moments pour semer et cueillir. 
Quelques musées sur le thème de la paléontologie et des fossiles vous permettront de passer quelques heures. Et un marché bien typique a lieu tous les samedis.
Enfin, il est  possible de faire des randonnées à la journée qui sont très chouettes dans el santuario de Flora y Fauna Iguaque. Comme c’est un parc, il faut prévoir un droit d’entrée (21 000 pesos) 
Ce parc regroupe 8 lacs accessibles par la randonnée, alors il ne faut pas s’en priver. 
Iguaque est le lieu où selon la légende muisca est née la vie. En effet, le dieu Bachué sortit de l’eau avec son fils et peuplèrent pas la suite le monde. Plus tard, une fois vieux, avec leurs enfants, ils repartirent dans l’eau sous forme de serpent (symbole de la fertilité)
 
Le 31 décembre 2006, nous sommes donc partis sur les traces de cette légende, sur le chemin de la Laguna d’Iguaque, à 3600 ms nm. Cette randonné n’est pas très dure sauf la dernière montée, un vrai mur mais les paysages sont très beaux et la vue sur la vallée magnifique. Pour cette randonnée, partir le matin, car passé midi vous n’aurez plus le droit de vous aventurer sur le chemin. 
La végétation change très vite sur cette rando comme le climat. Il est comme obligatoire de passer par le brouillard et la brume qui vous souhaitent la bienvenue avant d’arriver dans le soleil pour admirer la vallée. Si vous avez de la chance, vous pourrez observer des ours à lunettes, des renards, des lapins, des écureuils, des singes, des aigles, des toucans, des perroquets … entre autres. Mais à vrai dire, à part une grosse mouche bleue et verte spectaculaire, on aura rien vu d’autre…
 
C’est vraiment un endroit très chouette et si vous venez en Colombie ou vivez en Colombie ce serait vraiment dommage de ne pas connaître. 
Pour les photos, voir l’album

Pour en savoir plus :
http://www.expovilla.com/
http://www.villa-de-leyva.com/index.html

 

par Cedo publié dans : ced-colombie
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Vendredi 20 avril 2007

De San Agustín à Popayán 

 

 

Ça faisait longtemps qu’on nous parlait de San Agustín et de ses sculptures précolombiennes, de Popayán  et de son architecture coloniale, mais que l’on n’avait pas pris le temps de faire ce voyage. Voilà, c’est chose faite et ça en valait bien le détour. On ira à Carthagène une autre fois !!!  Qui en France n’a jamais entendu Popayán ? Oui, c’est ça, comme le café. En fait, il est vrai que beaucoup de café est exporté de là, mais ce n’est pas la région qui en exporte le plus.   Bref, nous voilà donc partis de Pereira en voiture, dans notre Skoda félicia (ne rigolez pas, car c’est une très bonne voiture, bien surprenante) un vendredi Saint. Bon choix, car il faut encore une fois passer la Línea et ce jour là aucun Colombien n’oserait s’aventurer sur la route en ce jour SAINT ! La Línea  ??? la Línea , n’a rien de Línea !!!   En fait, c’est un passage obligé ou presque, pour rejoindre Bogotá en traversant la cordillère, c'est-à-dire que l’on passe de 1500 ms nm à presque 3500 ms nm avant de redescendre à une altitude équivalente à celle  du niveau de la mer, soit 0. Contrastes des températures, de environ  0 degré au plus haut à 30 degrés au plus bas (en altitude vous aurez compris!) !!! Contrastes des paysages. Ce passage est très beau mais lorsque l’on passe par là la première fois, ce que l’on retient surtout c’est qu’on a failli y perdre la vie !!!   Pourquoi ?   Parce qu’étant un passage obligatoire, on va y rencontrer de tout, des voitures, des bus qui se font la course pour battre le record et les camions qui eux avancent comme ils peuvent, le plus souvent à 20km/h et encore c’est un exploit. Et cela, dans une belle montée, ce qui veut dire des virages qui se succèdent sans cesse... et tout le monde qui essaie de ne pas perdre de temps. Alors ça se dépasse en priant bien fort et en fermant les yeux,  voitures, bus et même les camions s'y risquent!!! Alors, il n’est pas rare de rencontrer quelqu’un d’autre en face de soi !  Ça klaxonne alors, ça serre les fesses et ça continue sa route. Et tout le monde fait ça !!! autrement il faut bien des heures pour passer cette Línea derrière una mula (camion) ! Mais attention ! Au début et à la fin il y a la police qui vous attend les bras ouverts car il est interdit de dépasser dans les virages !!!!  Bref, nous voilà donc partis et arrivés à Neiva, ou il fait très chaud et où il n'y a pas grand chose à faire! Il y a tout de même le désert de la Tatacoa. Ici , les couleurs se mélangent formant de superbes contrastes. Rouge, vert, gris ... Ce sont de très jolis paysages à ne pas rater!!!   Pour visiter ce désert n'oubliez surtout pas de prendre beaucoup d'eau avec vous et un maillot de bain car il y a une piscine naturelle dans ce désert. Il est plus facile de faire le tour de ce désert en voiture. À l'entrée du parc, il faut payer l'entrée, par voiture, qui donne droit aux explications des guides qui vous attendent. Sur la route, de retour de la Tatacoa , si vous n'avez pas apprécié la piscine ou si vous ne l'avez pas trouvée, car elle se mérite, vous pourrez vous arrêter pour faire un plouf dans les petits ruisseaux qui traversent la route ou bien dans quelques lieux balnéaires. Comme nous ne savions pas cela, nous sommes rentrés un peu tristes et dégoulinant de sueur faire une grosse sieste! Après cela, nous quittons Neiva pour San Agustín.  
En voiture, il faut seulement 4 heures. Pour dormir, nous vous conseillons "la casa de Nelly". L'accueil n'est pas super, mais le lieu, lui, l’est. En chambres ou en petites cabanes vous aurez le choix. 
A San Agustín, l'attrait réside dans son parc archéologique et dans les différents sites qui recueillent des sculptures mégalithiques. Dans un paysage sauvage et impressionnant se dresse le plus grand ensemble de monuments religieux et de sculptures mégalithiques d'Amérique du Sud. Divinités et animaux mythiques sont représentés avec une parfaite maîtrise dans des styles allant de l'abstraction au réalisme. Ces œuvres d'art témoignent de la créativité et de l'imagination d'une culture du nord des Andes qui connut son apogée du Ier au VIIIe siècle. 
Le parc se fait en une matinée, et une bonne journée est nécessaire pour faire le tour des différents sites à pied pour les courageux, à cheval pour les aventuriers et en voitures pour les feignants. Le canyon du rio Magdalena est aussi pas mal impressionnant!!! 
Après ces 2 jours passés à San Agustín, et après beaucoup avoir hésité, nous partons pour Popayán. Impossible de savoir l'état de la route qui mène à Popayán ni la durée nécessaire à faire cette route tant les avis des uns et des autres sont différents! Alors, plein de confiance, on FONCE  
Une fois sur la route, plutôt sur le chemin, pas question de faire marche arrière, la voiture supportera!!! Enfin, on se pose la question car environ à la moitié du chemin parcourue, on explose la roue avant! On la change sans problème, mais le chemin lui ne change pas et on n'a plus de roue de secours. Ca va tenir, et avant même d'arriver à Popayán on se fera le luxe de s'arrêter dans des termes.  Eau pas très chaude mais limpide!!! Arrivés à Popayán, on est surpris pas le centre historique de la ville très bien conservé! C'est une très belle ville, l'une des plus belles pour moi de Colombie. L'éclairage la nuit donne aussi de bons résultats. Le stress de la route vaut bien cela! Il y a pas mal d'hôtels pas mal est pas cher dans le centre historique. 2 jours suffisent pour faire le tour de Popayán. Après ces 2 derniers jours de vacances, nous rentrerons à Pereira. Attention, car sur cette belle route Popayán - Cali qui n'est pas du tout un chemin, il y a des radars et les policiers ne plaisantent pas!!! Bref, ça aura été encore de bonnes vacances et je recommande ce coin! San Agustín comme Popayán ont leurs charmes!!!

à voir:

http://www.ciudadblanca.com/popayan/iglesias/index.php

 

 

http://www.sanagustin.com.co/esp/index.htm

 

 

 

 

par Cedo publié dans : ced-colombie
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Vendredi 23 mars 2007
Partis à 8 sur les pentes du Nevado del Ruiz, un volcan encore en activité, sac à dos, tente, et le soleil pour nous accompagner ce qui est plutôt rare! Pour moi, c'était une première. Partir pour 4 jours de rando avec un gros balluchon sur son dos, je ne connaissais pas encore. Mais j'allais y prendre goût ! Rien à voir avec les rando à la journée que je faisais dans les Pyrénées. Ça devient plus costaud. 1 pantalon de rechange, 3 caleçons, 3 paires de chaussettes, quelques tee-shirts, pull, coupe-vent et cape de pluie qui ne servira pas. Une tente et un peu de nourriture, ceux qui n'ont pas de tente prendront plus de nourriture. Et c'est parti.
Réveil à 6 heures du matin, un DIMANCHE !!! pour ne pas rater la chiva (bus de campagne, j'essaierai de mettre une photo plus tard) et première journée, la plus dure, avec un bon dénivelé et pas mal à marcher. Le sac à dos ne se sent pas trop, mais le soir, arrivé au Bosque ou une famille nous accueille, quand le sac à dos tombe à terre on se sent tout de même plus léger ! Ca va cailler cette nuit. Heureusement que l'on est bien serré à sentir l'haleine de son voisin. Mais ça n'aide pas à dormir. Très mauvaise nuit qui m'a semblé bien longue !!! Et le lendemain, lorsqu'il faut remettre ce sac à dos sur son dos, Aïe! Aïe! Aïe! je l'avais presque oublié.
Il faut reprendre le rythme !!! Super 2ème journée, avec que du soleil et des paysages magnifiques. On passe par des champs de Frailejones (voir photo), par la laguna del Otun pour arriver à Potosi ou campo alegre. Le nez bien rouge !!! Quelques couches de peau tomberont après.
2ème nuit, tout autant serré, mais bien meilleure au niveau du sommeil. Pas pour tous !!! Le réveil est plus facile.
 Et c'est reparti, direction, el Cisne. Encore du soleil et des paysages encore bien beaux. Et le sac à dos toujours là. Certains soignent leurs ampoules, d'autres le genou, et moi je cherche comment faire pour que ça pèse moins. Mais il n'y a pas vraiment de solutions. Nous arrivons au Cisne en début d'après midi. Après de longues hésitations, une nuit à se geler les fesses sous tente et l'impossibilité de monter au cratère à cause de ce bel été que nous avons (trop dangereux, le glacier fond !!!), nous repartirons à la maison en voiture, par Manizales le lendemain après 3 jours de marche.
Quel dommage !!! Ce cratère si près mais inaccessible !!! On va passer tout près, le prendre des dizaines de fois en photo, mais on y montera pas? Pas grave, ça restera une très bonne expérience qui me laissera le goût de recommencer. Allez voir les photos!

par Cedo publié dans : ced-colombie
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Samedi 10 mars 2007

Ce voyage pour moi est inoubliable, c’était vraiment super ! Encore du soleil, c’est que j’aime le soleil et encore une fois des superbes paysages. 
 

Nous partons donc de Pereira direction Bogotá puis Santa Martha en avion.  

L’arrivée à Santa Martha fait rêver !!! L’aéroport est collé à la mer ! Aussitôt descendu vous pouvez aller mettre les pieds dans l’eau qui vous attend à 20 m, certes pas la plus belle plage mais loin d’être la plus moche.  
 

On décide de ne pas s’attarder ici, on n’a pas beaucoup de jours et ne voulons pas s’endormir, l’objectif étant el Cabo de la Vela. Direction donc un petit village de pêcheurs appelé Taganga. Deux façons de se rendre là-bas : le taxi, pas économique du tout, ou les bus, vraiment pas cher. Une fois sur place, pas grand-chose à faire à part manger du poisson et des fruits de mer et se faire dorer au soleil et se baigner.
Pour les amateurs de plongée, c’est aussi possible, il y a un centre PADI dans ce village Cette après-midi a été très ensoleillée et très chaude ! Il y a 2 plages, la plage principale et une autre plage appelée playa grande. 
 Nous optons pour aller nous prélasser sur cette dernière.  A pied, il faut suivre la plage principale et traverser la petite colline, ce n’est pas très loin, mais c’est aussi possible de se laisser porter par une « lancha » pour l’aller et le retour.

 


Après cette première journée, le lendemain matin nous quittons déjà ce village pour aller direct au parc naturel Tayrona. Ce parc est super.  

Pour s’y rendre, prendre un bus jusqu’à l’entrée du parc, puis si vous avez de la chance il y a une voiture qui pourra vous emmener jusqu’au début du chemin et vous finirez à pied (environ 2 heures), sinon, en plus de ces 2 heures il faudra marcher 2 heures de plus dans la forêt tropicale ! Chaleur et humidité assurées !!! A l’entrée du parc, on vous demandera le carnet de vaccination avec la fièvre jaune.   

Mais là, des plages de sable blanc vous attendent ! C’est super !  

Et là, on dort en Hamac ! Il existe aussi des cabanes à louer, mais où est le charme si on ne passe pas la nuit en Hamac ! Prévoir du répulsif à moustique, ça pique dès la tombée de la nuit.  La nourriture de l’unique restaurant et petit magasin (la tienda) d’Arecifes n’est pas super mais il n’y a pas trop le choix. Je conseille d’emmener de l’eau, c’est lourd mais beaucoup plus économique et pratique car la tienda à des heures d’ouverture, ce n’est pas du 24/24 !!!  

Là, à quelques heures de marche (prévoir beaucoup d’eau) Pueblito vous attend. Plus que Pueblito, c’est la marche qui est super !!! 
 

Pour nous, 2 nuits passées ici seront suffisante. 

 

Pour en savoir plus : http://www.parquesnacionales.gov.co/areas/lasareas/tayrona/tayrintro.htm

  

 


 

Et nous continuons notre route vers Rioacha. Ici, nous choisissons de laisser nos gros sacs à dos et de ne prendre que le nécessaire pour aller au Cabo de la Vela.   Nous arrivons tard à Rioacha, en début d’après midi, mais bille en tête nous choisissons contre l’avis des habitants de continuer vers notre destination finale. C’est qu’il y a 2 façons d’aller au Cabo. Prendre un tour organisé qui coûte cher (je vous déconseille de prendre les trucs pas trop clairs, genre tour pirate, moins cher, mais vous courrez le risque de vous retrouvez en plant, on a vu ça) ou se débrouiller, c'est-à-dire prendre la bus. Pour nous, c’est le bus et ce que nous trouverons.   Jusqu’au dernier village, Uribia, pas de problèmes, tout s’enchaine ! Mais là, il est tard, 17 heures, à cette heure-ci, il n’y a plus rien, nous dit-on !!! Mais on ne veut pas rester ici nous !!! Alors on file à l’intersection et rencontrons un groupe d’indigènes, de femmes indigènes qui aiment beaucoup la bière. Elles cherchent elles un transport pour  rentrer chez elles. Nous sympathisons ! Elles nous invitent à passer la nuit chez elles si nous trouvons quelque chose. Nous acceptons et trouvons par miracle un transport !!!   Heureusement que nous sommes avec elles car nous arrivons à la nuit tombée. Mais, c’est magnifique, en plein désert nous aurons droit au coucher de soleil. Je rêve !!! Elle nous offre très modestement le poisson péché dans la journée et les meilleurs hamacs, tissés à la main par elles ! C’est du hamac 5 étoiles ! La maison, c’est 4 murs et de quoi faire un feu. Et des hamacs partout.  Réveillés très tôt nous aurons droit au levé du soleil. Il faut voir ça pour le croire.Puis, encore par chance nous trouvons une autre voiture pour aller jusqu’au bout, ce qu’on appelle Cabo de la Vela.   

Ici, rien à faire à part se baigner et contempler … à 12h, quand le soleil est à son zénith, ça chauffe bien dur ! Facile d’atteindre les 30 -35 degrés !!!  

Enfin, il faut tout de même aller encore un peu lus loin que la zone d’hébergement, au « pilon de Azucar ». La mer et encore plus belle et les couleurs superbes. 
 

Pour dormir, il y a encore le choix. Cabanes ou hamacs. Nous choisissons les hamacs et trouvons un super endroit ! Nous mangeons ce qu’il y a, du poisson frais et des arepas (une galette de farine en général de maïs qui n’a aucun goût, fourrée de fromage ça passe encore).  

Après 2 jours, nous rentrons de nouveau à Rioacha, puis en avion à Pereira.  

Ce voyage fut pour  moi quelque chose de spectaculaire, d’inoubliable, une sorte d’aventure au bout du monde, ou au moins au bout de la Colombie. Mais la Colombie c’est grand !  

Traverser le désert et arriver au Cabo de la Vela c’est magique ! Pas d’électricité, pas ou très peu d’eau douce, c’est faire un peu son expérience du Robinson !!!  

Se laisser bercer dans son hamac par le vent chaud les pieds presque dans l’eau, c’est quand même le rêve ! Non ?   

A vrai dire, à chacun son rêve …

plus de photos dans l'album photo...

et ces sites pour en savoir plus:

http://es.wikipedia.org/wiki/La_Guajira

par Cedo publié dans : ced-colombie
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